On devient aide-soignant avec l’élan d’aider les autres, d’être un pilier.

Mais très vite, on comprend que cette voie est une double formation : on apprend son métier, et en même temps, on apprend à se connaître. Cette vocation est un chemin intense pour s’aider soi-même.

C’est une école où l’on apprend l’adaptation en permanence. On pense que la journée sera tranquille, et soudain, une chute, un événement inattendu, exige de faire autrement, de tout réajuster sans perdre son centre.

C’est là que l’on développe une autre forme de sensibilité, essentielle pour le soin comme pour la vie :

• À écouter autrement.

• À accueillir ce qu’on ne contrôle pas.

• À reconnaître la valeur inestimable du silence, d’un regard, d’un simple, mais puissant : « Je suis là ».

Le soin n’est pas seulement un métier ; c’est une école d’humanité.

Et sa première et plus grande leçon, celle de l’agilité et de la présence, c’est sur soi qu’on l’apprend.

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