On parle souvent d’épuisement, de surcharge, de pénurie.

Et c’est vrai : ce métier use.

Mais ce qu’on oublie souvent, c’est qu’il nous remplit aussi…

Qu’il fait naître du sens, du lien, de la vie.

Épuisé, mais plein de vie.

Débordé, mais attentif au moindre souffle.

Usé, mais encore ému.

Ce métier bouscule.

Il vide et il remplit à la fois.

Il épuise le corps, mais nourrit l’âme.

Et malgré tout, on y revient.

Encore.

Parce qu’au fond, il parle à ce qu’il y a de plus vivant en nous.

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