Le travail de nuit use le corps, brouille les repÚres, épuise le moral.
Et pourtant, on parle rarement du bien-ĂȘtre de ceux qui veillent quand tout le monde dort.

On exige de la prĂ©sence, de l’écoute, de la disponibilité 
Mais qui écoute les soignants ?
Qui prend le temps de leur demander comment ils tiennent ?

Alors, on invente nos propres méthodes. Des bouts de rien qui deviennent essentiels :

đŸ•Żïž 1. Accueillir la fatigue au lieu de la cacher
Dire “je suis fatiguĂ©e”, ce n’est pas se plaindre.
C’est rĂ©sister Ă  une culture du silence qui normalise l’épuisement.

💧 2. Se crĂ©er des respirations dans la nuit
Une gorgĂ©e d’eau, un pas dehors, un souffle de calme entre deux urgences.
C’est peu, mais c’est vital.

đŸ«¶ 3. Se dĂ©lester Ă©motionnellement avant de rentrer
On ne devrait pas rentrer chez soi avec le poids de la nuit sur le dos.
Et pourtant, c’est souvent le cas.
Alors on apprend Ă  poser des limites, mĂȘme invisibles.

☀ 4. Prendre soin du corps qui veille
Un repas chaud, un Ă©tirement, un sommeil respectĂ© — quand c’est possible.
Parce que notre corps est l’outil du soin, mais aussi le premier sacrifiĂ©.

💬 5. Revendiquer le droit au bien-ĂȘtre
Ce n’est pas un caprice. Ce n’est pas un luxe.
C’est une question de dignitĂ© professionnelle.

Parce qu’un soignant qui va bien soigne mieux.
Et qu’on ne peut pas parler d’humanitĂ© dans le soin si on oublie celle des soignants.

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