Elles sont gercées, abßmées, fatiguées.

Mais elles continuent Ă  se tendre.

À toucher, à soutenir, à rassurer.

Le soignant a des mains marquées,

et il en touche d’encore plus marquĂ©es.

Chaque geste devient un langage silencieux :

« Je suis lĂ . Tu n’es pas seul. »

Le soin, ce n’est pas qu’une technique.

C’est une rencontre entre ce qui souffre et ce qui tient bon.

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