Quand on est sur la pente descendante, il ne sert Ă  rien de lutter contre le temps.

Autant profiter de ce qu’il reste à vivre.

La vie a parfois Ă©tĂ© rude — faite d’expĂ©riences positives, d’autres plus douloureuses, de relations qui nous ont construits, parfois blessĂ©s, mais toujours appris quelque chose.

Chaque étape, chaque cicatrice, chaque éclat de rire a laissé sa trace.

La vieillesse, le corps fripé, les gestes plus lents.

Le temps marque la peau, mais il adoucit souvent le regard.

Vieillir, ce n’est pas seulement perdre : c’est aussi apprendre à savourer autrement.

C’est apprendre Ă  Ă©couter son corps, Ă  ralentir sans culpabilitĂ©.

À trouver de la beautĂ© dans la lenteur, de la paix dans le silence.

À s’émerveiller encore, malgrĂ© tout.

Tant qu’on peut encore marcher un peu, rire, aimer, sentir le vent sur son visage —

la vie mĂ©rite d’ĂȘtre vĂ©cue.

Sans trop se poser de questions.

Parce que vieillir, ce n’est pas la fin de la vie.

C’est une autre maniĂšre de la cĂ©lĂ©brer.

Plus lente, plus vraie, plus libre.

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