🌙 La nuit, certains résidents déambulent sans fin.
Ils ouvrent des portes, entrent dans les chambres des autres, marchent sans repos.

On tente d’accompagner : marcher à leurs côtés, proposer un verre d’eau, une parole rassurante.
On essaie, on ajuste, on improvise. Mais rien n’arrête vraiment cette errance.

💭 La déambulation nocturne nous oblige à repenser le soin.
Ne pas simplement contenir, mais accompagner.

Car derrière chaque pas répété dans le couloir, il y a plus qu’une agitation :
il y a une personne qui cherche à exister, à se relier au monde, même dans la confusion.

Alors une question se pose :
👉 Comment accompagner sans épuiser le soignant ?
👉 Comment protéger la tranquillité des uns sans contraindre la liberté des autres ?

Et si, au lieu de voir dans cette errance un “comportement à gérer”,
nous la regardions comme un langage à écouter ?

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