đ Vieillir, câest aussi porter les cicatrices invisibles.

Celles que le cĆur a gardĂ©es en silence.
Les chagrins quâon nâa pas dits.
Les ĂȘtres quâon a aimĂ©s puis perdus.
Les séparations, les deuils, les regrets.
Mais aussi les joies intenses, les amitiés fidÚles, les amours qui ont traversé les années.
Avec lâĂąge, le cĆur ne bat plus aussi vite, mais il bat plus lourd.
Et parfois, dans le regard dâun rĂ©sident, on sent cette densitĂ©-lĂ .
Une tendresse rentrée, une solitude assumée, ou une douleur encore vive.
đŹ Parfois, un simple mot dĂ©clenche une Ă©motion.
Un prénom oublié refait surface.
Une chanson ramĂšne un amour de jeunesse.
Un silence en dit long sur une absence.
đ Le soin, ce nâest pas seulement prendre la tension ou donner un mĂ©dicament.
Câest aussi reconnaĂźtre les traces affectives, ces marques du cĆur qui nâapparaissent sur aucun dossier mĂ©dical.
Un cĆur vieilli nâest pas vide.
Il est plein. Parfois trop. Visuel

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