Dans un monde oĂč tout va vite, oĂč il faut tenir, performer, encaisser sans broncher


Et si c’était la douceur qui devenait notre arme secrĂšte ?

Ce soir-lĂ , pendant un change, une dame me dit calmement :

« J’ai le dos qui pique
 »

Alors je prends un peu de lait de toilette, je lui masse doucement le dos.

Elle me regarde et me dit :

« Vous ĂȘtes gentille. »

C’est tout.

Mais c’est immense.

Parce qu’au fond, ce n’est pas le soin technique qui l’a soulagĂ©e.

C’est le geste simple, l’attention rĂ©elle, le fait d’exister pleinement dans ce moment-lĂ .

De ne pas ĂȘtre une tĂąche Ă  cocher, mais une personne regardĂ©e, entendue, touchĂ©e avec humanitĂ©.

La douceur ne crie pas. Elle n’impose rien.

Mais elle transforme tout.

Et si on arrĂȘtait de la prendre pour de la faiblesse ?

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