Travailler de nuit, c’est un art. Mais dormir de jour, ça relève carrément de la science-fiction.

Dimanche, en plein milieu de ma 4ᵉ nuit, ma collègue et moi faisons le point sur notre capital sommeil :

— « T’as dormi combien toi ? »

— « Quatre heures, et toi ? »

— « Trois… »

Regard complice, petit soupir… On sait qu’on est foutues.

Le manque de sommeil, c’est un truc sournois. Au début, tu tiens bon, tu te dis que t’es un warrior, que t’as déjà fait pire. Puis arrivent les premiers signes :

☕ Le café devient ton meilleur ami (et ton groupe sanguin).

😵 Tu fixes un point dans le vide sans raison apparente.

💬 Tu perds le fil de tes phrases en plein milieu… euh… je disais quoi déjà ?

🦵 Tu oublies pourquoi t’es debout dans une pièce… et pourquoi t’y es entrée.

Les signes visibles du manque de sommeil sont évidents : mal de dos, jambes lourdes, et ces yeux qui piquent à force de lutter contre le sommeil. Mais il y a aussi les signes invisibles, ces petites alarmes silencieuses que seul le corps perçoit : une attention qui se disperse, un esprit qui s’égare, une fatigue mentale qui s’installe sans prévenir…

Et puis il y a le stade ultime : celui où tu te rends compte que ton cerveau est parti en RTT sans prévenir. Quand tu mets le lait dans le placard et la boîte de gâteaux au frigo. Quand tu cherches tes lunettes alors qu’elles sont sur ta tête. Quand tu te laves les dents avec de la crème pour le visage (véridique).

Mais bon, on tient. Par habitude, par passion, par folie ? Un peu des trois sûrement. Jusqu’au jour où le corps dira stop, et là… ben, on dormira. Enfin, peut-être.

Ce soir, je travaille… mais dans quel état ?

Et vous, c’est quoi votre plus belle boulette de manque de sommeil ? Partageons nos perles, histoire de rigoler avant de sombrer .

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