Dans notre métier, il arrive que certains résidents nous disent : « Je ne suis plus bonne à rien. » Ce sont des moments difficiles à entendre, car ces mots portent souvent toute la souffrance de la perte de l’autonomie et de la santé. Mais dans ces instants, une question essentielle se pose : comment répondre à cette détresse tout en respectant leur dignité ?

Il est crucial de se rappeler que l’essence de la personne ne réside pas seulement dans la mécanique de son corps. Oui, le corps peut faillir, mais « là-haut », comme j’aime leur dire, « cela fonctionne encore très bien. » L’esprit, les souvenirs, l’humour, les émotions, tout ce qui fait leur richesse intérieure est toujours bien présent, même si leur corps semble les trahir.

Chaque jour, nous avons l’opportunité de leur rappeler cela : qu’ils sont toujours là, qu’ils comptent encore, que leur vécu et leur personnalité restent intacts malgré les difficultés physiques. Ces moments de conversation, d’écoute et de reconnaissance sont essentiels. Ils offrent aux résidents un espace où leur dignité peut se réaffirmer, même dans la fragilité.

Accepter les défaillances du corps tout en honorant l’être humain qui demeure dans la tête et le cœur, c’est là que réside toute la beauté de notre métier.

Et vous, comment réagissez-vous lorsque vos résidents expriment cette souffrance liée à la perte d’autonomie ? Partagez vos expériences avec nous.

Dans notre métier, il arrive que certains résidents nous disent : « Je ne suis plus bonne à rien. » Ce sont des moments difficiles à entendre, car ces mots portent souvent toute la souffrance de la perte de l’autonomie et de la santé. Mais dans ces instants, une question essentielle se pose : comment répondre à cette détresse tout en respectant leur dignité ?

Il est crucial de se rappeler que l’essence de la personne ne réside pas seulement dans la mécanique de son corps. Oui, le corps peut faillir, mais « là-haut », comme j’aime leur dire, « cela fonctionne encore très bien. » L’esprit, les souvenirs, l’humour, les émotions, tout ce qui fait leur richesse intérieure est toujours bien présent, même si leur corps semble les trahir.

Chaque jour, nous avons l’opportunité de leur rappeler cela : qu’ils sont toujours là, qu’ils comptent encore, que leur vécu et leur personnalité restent intacts malgré les difficultés physiques. Ces moments de conversation, d’écoute et de reconnaissance sont essentiels. Ils offrent aux résidents un espace où leur dignité peut se réaffirmer, même dans la fragilité.

Accepter les défaillances du corps tout en honorant l’être humain qui demeure dans la tête et le cœur, c’est là que réside toute la beauté de notre métier.

Et vous, comment réagissez-vous lorsque vos résidents expriment cette souffrance liée à la perte d’autonomie ? Partagez vos expériences avec nous.

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