Les yeux d’un soignant en EHPAD ne sont pas de simples organes de vision. Ce sont des détecteurs de situations à risque, des radars à agitation nocturne et des projecteurs de bienveillance.

1. Vision périphérique : le super-pouvoir caché

Un soignant développe une capacité unique : voir sans regarder. Un simple mouvement du coin de l’œil, et hop ! On repère le résident qui s’apprête à sortir de son lit sans appui, ou celui qui tente une fugue discrète en déambulateur.

2. Mode infra-rouge activé la nuit

Travailler dans la pénombre, c’est tout un art. On devient expert en repérage de silhouettes furtives dans les couloirs et en détection de lumières allumées sous les portes. Les vrais champions arrivent même à deviner qui est debout juste à la façon dont l’ombre bouge.

3. Lecture sur visage avancée

Un froncement de sourcils, un regard un peu plus vide que d’habitude, et on sait que quelque chose cloche. La douleur, la fatigue, l’angoisse… Tout passe par le regard du résident, et celui du soignant doit être capable de tout capter en un instant.

4. Yeux dans le dos requis

Parce qu’on ne peut pas être partout à la fois, on développe une sorte de sixième sens. On sait quand un résident tente d’attraper quelque chose d’interdit, quand une collègue a besoin d’aide sans qu’elle le dise, ou encore quand un silence devient… trop silencieux pour être normal.

5. Mode “yeux doux” pour rassurer

Après une chute, un réveil difficile ou un moment d’angoisse, le regard du soignant devient une véritable bouée de secours. Parfois, il suffit d’un échange de regards bienveillants pour calmer une peur ou redonner confiance.

En résumé, les yeux du soignant sont multi-fonctions : caméra de surveillance, analyseur d’émotions, et phare dans la nuit pour guider ceux qui en ont besoin. Et le tout, sans jamais perdre de vue l’essentiel : l’humain derrière chaque regard croisé.

Alors, avez-vous activé votre vision de soignant aujourd’hui ?

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